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Biographie

photo-bio-herve-brunauxHervé Brunaux, né en 1964 à Neuvic-sur-l’Isle (24), est poète, romancier et journaliste. Après des études de Science politique et de Lettres, il commence à publier des poèmes ou des articles dans diverses revues francophones. Parallèlement, il est bassiste, parolier, parfois chanteur dans les groupes de punk-rock Les Puritains, puis Les Séminoles. Avec ce dernier, il enregistre un album et plusieurs morceaux pour des compilations, et sillonne les scènes françaises (avec aussi une tournée en Italie après la sortie de l’album « Vertigo »). Aujourd’hui, il fréquente plutôt les scènes de la poésie sonore, sur lesquelles il présente des adaptations de ses différents recueils, parfois concrétisées par des CD musicaux joints aux livres. Il a été invité à se produire en lectures-performances lors de plusieurs festivals en France, en Italie, en Croatie, au Québec et au Maroc, et a participé à des expositions collectives de poésie visuelle en France, au Portugal, et au Japon.
Il a publié des livres de poésie chez divers éditeurs, depuis 1997. Il édite, depuis 1997 également, avec les éditions Féroce Marquise, une revue « de création et d’exagération », Ouste (coéditée depuis 2007 avec Dernier Télégramme), et a fondé en 2002 le festival international d’art actuel et de poésie, Expoésie (« festival de poésie vivante et gourmande ») qui se déroule au moment du Printemps des Poètes à Périgueux.
Il est à l’origine de la fondation de la Fedpop, Fédération de Poésie publique, qui regroupe des festivals et des organisateurs de spectacles de poésie en France.
Outre ses activités poétiques, il mène une carrière de romancier, qui a débuté en 2003.  Quatre publications à ce jour, qui vont de l’anticipation (Le Soleil de Vésone, éditions de La Lauze) au roman historique (De l’or et des sardines, éditions du Rouergue), en passant par le polar gastronomique (Cher Monsieur, éditions de La Lauze).
Depuis 1995, il est sollicité par des revues régionales pour écrire des articles sur le Périgord (en particulier par la revue aquitaine Le Festin), et des maisons d’édition pour publier des livres sur le patrimoine périgourdin.
Il apparaît aussi, selon la nature de ses activités, sous les pseudonymes Sir John Citron, Hachebée, Lee Hervé Oswald, HB Saint-Gibet, René de Vurbhaux.

« Combien la désinvolture (syn. : légèreté) masque avec élégance, pudeur et délicatesse – pour employer des mots qui font encore rougir ou rigoler – l’anxiété. […] Que cette écriture est visible, lisible, comme elle captive. » (Julien Blaine)
« NON ! Hervé Brunaux ne se contente pas de nous offrir une poésie labyrinthique et pointue, écorchée, centripète/centrifuge, il n’hésite pas, avec sa propre voix, à nous la transférer, faire entendre, sur de subtils enregistrements, qui vont jusqu’à inclure la banalité boursière, non non, on ne divague pas, on est dans le quotidien, dont acte… » (Bernard Heidsieck)
« Le poème d’Hervé Brunaux se précipite, s’élance pour traverser le miroir. Il sait qu’il ne passera jamais. Il ne peut pas traverser, ça ne l’empêche pas d’essayer, de chercher des formules pour le briser, le fondre. » (Lucien Suel)